Mais au fait, c’est quoi la réadaptation pédiatrique ?

La réadaptation pédiatrique est l’ensemble des mesures de rééducation, de réadaptation et de réinsertion mises en œuvre auprès d’enfants et d’adolescents présentant ou susceptibles de présenter une situation de handicap.

La réadaptation pédiatrique a pour finalités la reprise des activités ainsi que la participation sociale au domicile, dans les loisirs et à l’école.
Sur prescription médicale, les soins de réadaptation pédiatrique peuvent être réalisés dans différents lieux (hôpitaux, services de Soins de Suite et de Réadaptation pédiatriques (SSR), SESSAD, CAMSP, cabinet libéral, établissements médico-sociaux, domicile, établissement scolaire…).
Le domaine de la réadaptation regroupe une trentaine de professions différentes (médecins spécialisés en Médecine Physique et Réadaptation pédiatrique, pédiatres, kinésithérapeutes, ergothérapeutes, orthophonistes, psychomotriciens, psychologues, assistants sociaux, éducateurs spécialisés, infirmières, auxiliaires de puériculture…) justifiant une coordination pluridisciplinaire entre les acteurs impliqués autour d’un projet thérapeutique commun.

Pourquoi évaluer les thérapies intensives proposées aux enfants avec paralysie cérébrale ?

Les thérapies intensives visent à améliorer l’autonomie de l’enfant par l’acquisition d’objectifs fonctionnels pré-définis par l’enfant et sa famille. Elles sont structurées autour des principes de l’apprentissage moteur. Il en existe différents types (CIMT, HABIT, HABIT-ILE) qui sont organisés avec des modalités d’horaires différents et pour des profils cliniques variés d’enfant. Des preuves de leur intérêt existent pour des profils cliniques d’enfants bien définis. Il est important d’évaluer les effets de ces thérapies sur d’autres profils afin de pouvoir adapter les propositions de soins individualisés faites aux familles; mais aussi comprendre s’il existe une période sensible du développement à laquelle proposer ce type de thérapie. L’évaluation de ces thérapies permet aussi de questionner les ingrédients qui les composent afin d’essayer d’améliorer leur impact sur l’autonomie de l’enfant. Enfin, il est indispensable d’évaluer le coût de ces thérapies pour permettre leur dissémination

Qu’est-ce que la paralysie cérébrale ?

La paralysie cérébrale, « cerebral palsy » en anglais, est la déficience motrice la plus courante chez l’enfant.
Elle touche 17 millions de personnes dans le monde, et 125 000 en France.

Ce handicap résulte de lésions irréversibles survenues sur le cerveau du fœtus ou du nourrisson, dues à la destruction de cellules du cerveau en développement. Ces lésions provoquent un ensemble de troubles du mouvement ou de la posture, souvent accompagnés de difficultés cognitives ou sensorielles, qui durent toute la vie.

Pour en savoir plus, RDV sur fondationparalysiecerebrale.org

Que sont les maladies neuromusculaires ?

Les maladies neuromusculaires sont nombreuses (plus de 200 maladies différentes) et quasiment toutes d’origine génétique. Ces maladies concernent aussi bien les enfants que les adultes.
Ce sont des maladies du muscle ou de son innervation motrice (atteinte de l’unité motrice). Il en résulte une atteinte de la fonction motrice (bouger, respirer, etc. : tout ce qui se fait avec des muscles).
Certaines maladies neuromusculaires sont d’une extrême gravité, d’autres permettent une vie quasi-normale.
Elles sont d’expressions variables : les symptômes, pour un même diagnostic, peuvent varier d’une personne à l’autre.

Pour plus d’informations, RDV sur tousalecole.fr

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